- Retrouvons la confiance
- Restaurons la conscience
- Renforçons la compétence
Il était praticien hospitalier à Nevers dans le service de pneumologie. Le 23 avril 2013, cet homme a choisi de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail sans utiliser de moyens médicaux. La procédure utilisée, qui n'a pas à être mentionnée ici, aurait dû, par sa violence exceptionnelle, attirer l'attention des médias nationaux. Silence, pas de réaction dans les salles de rédaction.
La moindre des choses eût été que la Fonction publique hospitalière, que ce soit au niveau local, de l'Agence régionale de santé ou du Ministère de la santé prenne la peine de manifester sa compassion devant ce drame humain touchant un de ses membres. Rien d'audible.
Seul l'Ordre des médecins de la Nièvre a osé dénoncer ce silence (Quotidien du médecin du 15 mai 2013).
La fin tragique d'une existence consacrée à soigner ses semblables malades (serait-ce une maladie honteuse d'être médecin?) ne mérite pas une telle indifférence dans une société qui se veut et se dit «solidaire».
Dr F-M Michaut lui répondre
(Cliché JPG)


